SALOMÉ CHATRIOT
︎ @salomechatriot
Salomé Chatriot (née en 1995 à Paris) est une artiste plasticienne et interaction designer. Son travail se concentre sur la création d’espaces physiques et virtuels : elle construit des machines et des installations où sculptures électroniques et images numériques coexistent. Fascinée par la façon dont la science traite le(s) corps(s) à travers l’objectivité orientée des données, elle utilise des futurs potentiels et les nouvelles technologies pour façonner une identité fluide, numérique et précieuse. En désaccord avec l’attitude techno négative, les écosystèmes qu’elle produit portent toujours la marque d’une certaine guérison. Le bien-être qu’elle souhaite transmettre passe souvent par la diffusion en temps réel de flux corporels tels que la respiration, la circulation des liquides et les transformations [al] chimiques. Elle a notamment exposé au Centre culturel FIESP de São Paulo en 2018, à la Galerie Nicoletti Contemporary à Londres, à la galerie Charraudeau et au Silencio à Paris en 2019. Grâce à l’obtention du prix Opline en 2019 nominée par ORLAN, elle est également exposée à la Fosun Fondation à Shanghaï et à Dusseldorf avec Let Us In pour clore 2019 et démarrer la nouvelle année avec une exposition à la New Galerie à Paris.
FILIP-ANDREAS SKRAPIC
︎ @skrapic
Filip-Andreas Skrapic (né en 1977 à Cologne) est artiste et curateur à l’origine de la série d’expositions « Spaced in Lost ». De l’image aux sculptures, les oeuvres de Filip Andreas Skrapic s’envisagent comme les éléments d’un rite incantatoire. Il s’intéresse à l’incohérence fonctionnelle de la production qui participe à la surenchère industrielle. La manufacture, l’objet sériel, le produit fini sont autant d’entités que l’artiste explore. Le silicone, matière malléable dont il dessine les moules, devient à cet égard une forme émancipatrice. Il fait appel à la dimension spirituelle de ses objets, qu’il aime évoquer en totem. Il consulte les matériaux, use du caractère animique de certaines formes pour leur donner vie. Son curseur se situe à la lisière de la réalité et du monde virtuel. Ses vidéos suggèrent la possibilité de réalités multiples. Il conçoit depuis plus de vingt ans des environnements qui sont autant de « créations expérientielles » pour des marques du luxe comme Dior ou Chanel. Il a notamment exposé au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1998, en 2016 à la galerie Bernheimer Contemporary à Berlin, en 2017 la galerie Graphème et en 2019 à la galerie Charraudeau à Paris.
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